Une petite fleur, aux pétales blanc comme la lune, avait voulu voir le monde dans toute sa splendeur, au delà de sa petite prairie. Elle décida donc de grimper sur un rocher. Elle commença son ascension, mais pour chaque effort qu'elle faisait, le vent la faisait retomber. Cependant, à force d'efforts répétés, elle finit par arriver en haut de ce rocher. Elle surplombait de toute sa hauteur la prairie, et croyait alors voir le monde dans sa totalité. Convaincu alors d'être heureuse et que rien ne pouvait lui arriver, la petite fleur ferma les yeux et se mit a rêver...
Et si elle n'avait jamais été fleur ?Et si jamais derrière cette prairie s'en cachait une autre ?Plus verte, Plus grande, Plus belle ?
Notre petite fleur se mit en quête d'aller explorer les limites de son monde. Il lui fallut des jours de labeurs pour arriver aux limites de sa prairie, entourée d'un petit muret. Oh certes celui ci, n'était pas très haut, d'environ un mètre vingt, mais quand on fait en moyenne un centimètre de hauteur, c'est comme grimper le mont blanc...Mais après tout quand on veut on peut non ?
Elle commença donc son ascension, grimpant petit a petit, grignotant toute la distance possible. Du haut de son petit centimètre, elle se sentait forte de par sa volonté, forte de par la difficulté de sa tâche. Ainsi après sept jours, ou six je ne me souviens plus, de durs efforts, elle fut enfin récompensé en arrivant en haut de ce petit muret. Fatiguée par son exploit, elle planta ses racines dans la terre qui recouvrait le muret. Elle fut émerveillé par les feuilles des arbres, bougeant au gré du vent, et avec le soleil, formant un tableau des plus beaux...Ce soleil l'éblouissait un petit peu, et dans ce contexte parfait elle en oubliait presque ses rêves de grandeur, fait d'aventures et de mystère, de gloire et de honte...
Une pluie fine vint l'arroser de ses petites gouttelettes, passant au travers des branches des arbres, qui servait de diffuseur, elle était mouillée, pas trop, juste assez. Et tandis que les nuages remplaçaient le soleil, le vent se fit plus violent, les feuilles jaunirent et ainsi l'Automne arrivait, et avec ses grands souliers, il soufflait sur les feuilles des arbres. Petit à petit celles ci virevoltèrent, planèrent un instant avant de venir finir leur course sur le premier obstacle rencontré...
La petite marguerite fut bientôt recouverte de diverses feuilles mortes. Elle décida donc de reprendre son aventure, elle descendit du muret, mais de l'autre côté, elle arriva sur un sentier battu. Emerveillée, de découvrir un nouveau monde, elle se planta au milieu de ce chemin, admirant la vue...
Une petite fille passa, elle chantonnait et sautillait, de toute sa naïveté de petite fille, elle s'émerveilla de trouver une petite fleur aussi belle, au milieu d'un chemin fit de terre et de roches. Elle se baissa, admira un moment cette fleur, puis commença a lui arracher les pétales un par un. En murmurant d'une brise légère
« Je t'aime.....
......Un Peu......
........Beaucoup........
...........A La Folie...........
.............Pas Du Tout.............. »
Elle partit, Sautillant un peu moins haut, et chantonnant un peu moins fort, comme pour montrer sa tristesse. La petite fleur, quand a elle se retrouva puni, pour sa témérité. Elle se retrouva toute nue, et de colère retourna dans sa prairie, sur son rocher, pour se morfondre jusqu'à la nouvelle saison...
« Ne t'énerves pas Petite fleur
Recrache ta colère petite fleur
De tous tes rêves de grandeur
Il ne reste qu'un grand malheur
Mais oublie tous ces moments
Qui ont mis ton c½ur en émois
N'oublie surtout pas que le temps
Les effacera rien que pour toi
Ainsi va la vie, belle et cruelle
Mais n'oublie jamais
Que si tu fermes les yeux
Tu peux toujours rêver... »
Et si elle n'avait jamais été fleur ?Et si jamais derrière cette prairie s'en cachait une autre ?Plus verte, Plus grande, Plus belle ?
Notre petite fleur se mit en quête d'aller explorer les limites de son monde. Il lui fallut des jours de labeurs pour arriver aux limites de sa prairie, entourée d'un petit muret. Oh certes celui ci, n'était pas très haut, d'environ un mètre vingt, mais quand on fait en moyenne un centimètre de hauteur, c'est comme grimper le mont blanc...Mais après tout quand on veut on peut non ?
Elle commença donc son ascension, grimpant petit a petit, grignotant toute la distance possible. Du haut de son petit centimètre, elle se sentait forte de par sa volonté, forte de par la difficulté de sa tâche. Ainsi après sept jours, ou six je ne me souviens plus, de durs efforts, elle fut enfin récompensé en arrivant en haut de ce petit muret. Fatiguée par son exploit, elle planta ses racines dans la terre qui recouvrait le muret. Elle fut émerveillé par les feuilles des arbres, bougeant au gré du vent, et avec le soleil, formant un tableau des plus beaux...Ce soleil l'éblouissait un petit peu, et dans ce contexte parfait elle en oubliait presque ses rêves de grandeur, fait d'aventures et de mystère, de gloire et de honte...
Une pluie fine vint l'arroser de ses petites gouttelettes, passant au travers des branches des arbres, qui servait de diffuseur, elle était mouillée, pas trop, juste assez. Et tandis que les nuages remplaçaient le soleil, le vent se fit plus violent, les feuilles jaunirent et ainsi l'Automne arrivait, et avec ses grands souliers, il soufflait sur les feuilles des arbres. Petit à petit celles ci virevoltèrent, planèrent un instant avant de venir finir leur course sur le premier obstacle rencontré...
La petite marguerite fut bientôt recouverte de diverses feuilles mortes. Elle décida donc de reprendre son aventure, elle descendit du muret, mais de l'autre côté, elle arriva sur un sentier battu. Emerveillée, de découvrir un nouveau monde, elle se planta au milieu de ce chemin, admirant la vue...
Une petite fille passa, elle chantonnait et sautillait, de toute sa naïveté de petite fille, elle s'émerveilla de trouver une petite fleur aussi belle, au milieu d'un chemin fit de terre et de roches. Elle se baissa, admira un moment cette fleur, puis commença a lui arracher les pétales un par un. En murmurant d'une brise légère
« Je t'aime.....
......Un Peu......
........Beaucoup........
...........A La Folie...........
.............Pas Du Tout.............. »
Elle partit, Sautillant un peu moins haut, et chantonnant un peu moins fort, comme pour montrer sa tristesse. La petite fleur, quand a elle se retrouva puni, pour sa témérité. Elle se retrouva toute nue, et de colère retourna dans sa prairie, sur son rocher, pour se morfondre jusqu'à la nouvelle saison...
« Ne t'énerves pas Petite fleur
Recrache ta colère petite fleur
De tous tes rêves de grandeur
Il ne reste qu'un grand malheur
Mais oublie tous ces moments
Qui ont mis ton c½ur en émois
N'oublie surtout pas que le temps
Les effacera rien que pour toi
Ainsi va la vie, belle et cruelle
Mais n'oublie jamais
Que si tu fermes les yeux
Tu peux toujours rêver... »